[article]
Titre : |
Les grands penseurs du langage |
Type de document : |
Livre |
Auteurs : |
Nicolas Journet, Auteur |
Année : |
2017 |
Article : |
77 p. |
Langues : |
Français (fre) |
in Les grands dossiers des sciences humaines > 46 (01 mars 2017)
Descripteurs : |
communication langage langue linguistique sémiologie structuralisme
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Résumé : |
Le langage est-il à l’image de nos pensées ? Quel rapport a-t-il avec la réalité du monde ? Quels sont ses usages légitimes ?
De telles questions surgissent de la simple tentative de décrire une langue : de quelle réalité le verbe « être » ou le mot « cheval » sont-ils les images ? Au Moyen-Âge, cette question donne lieu à une belle querelle, celle des universaux. Elle ne sera suspendue que par la conviction montante de l’origine humaine du langage, et non divine. Le 19e siècle européen place l’étude des langues au centre de ses soucis, au motif qu’elles sont les âmes des peuples qui les parlent. Lorsqu’à quelques dizaines d’années d’intervalle, Charles S. Peirce et Ferdinand de Saussure déplient leurs théories du signe et du sens, l’affaire semble réglée : le langage est une convention humaine, dont les langues sont les réalisations systématiques. Pour autant, les questions soulevées plus de deux mille ans plus tôt ressurgiront, sous d’autres apparences. Le 20e siècle, en effet, voit se déployer un débat entre les partisans d’une vue « mentaliste » du langage et ceux pour qui il est avant tout un des moyens de communiquer et d’agir sur le monde. Et c’est désormais avec l’aide des sciences naturelles et des sciences cognitives que linguistes et philosophes peuvent compter pour éclairer cette question. |
Nature du document : |
périodique |
[article] Les grands penseurs du langage [Livre] / Nicolas Journet, Auteur . - 2017 . - 77 p. Langues : Français ( fre) in Les grands dossiers des sciences humaines > 46 (01 mars 2017)
Descripteurs : |
communication langage langue linguistique sémiologie structuralisme
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Résumé : |
Le langage est-il à l’image de nos pensées ? Quel rapport a-t-il avec la réalité du monde ? Quels sont ses usages légitimes ?
De telles questions surgissent de la simple tentative de décrire une langue : de quelle réalité le verbe « être » ou le mot « cheval » sont-ils les images ? Au Moyen-Âge, cette question donne lieu à une belle querelle, celle des universaux. Elle ne sera suspendue que par la conviction montante de l’origine humaine du langage, et non divine. Le 19e siècle européen place l’étude des langues au centre de ses soucis, au motif qu’elles sont les âmes des peuples qui les parlent. Lorsqu’à quelques dizaines d’années d’intervalle, Charles S. Peirce et Ferdinand de Saussure déplient leurs théories du signe et du sens, l’affaire semble réglée : le langage est une convention humaine, dont les langues sont les réalisations systématiques. Pour autant, les questions soulevées plus de deux mille ans plus tôt ressurgiront, sous d’autres apparences. Le 20e siècle, en effet, voit se déployer un débat entre les partisans d’une vue « mentaliste » du langage et ceux pour qui il est avant tout un des moyens de communiquer et d’agir sur le monde. Et c’est désormais avec l’aide des sciences naturelles et des sciences cognitives que linguistes et philosophes peuvent compter pour éclairer cette question. |
Nature du document : |
périodique |
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